1 écolo en avesnois

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Ecologie Politique

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dimanche 24 janvier 2010

36 ans pour que l'écologie devienne une préoccupation politique mondiale !

Ren---DUMONT.jpg Il y a 36 ans René Dumont était le premier candidat de l'écologie politique à la présidentielle de 1974. (En cliquant sur sa photo, vous arriverez sur son interview sur le site de l'I.N.A.)
Aujourd'hui, presque tous les partis politiques ont inscrit le mot "Écologie" dans leur projet politique, trop souvent pour en détourner le sens ou encore en minimiser les références.
Dans l'Avesnois certains ont compris que notre Avenir commun passe par une véritable réflexion où emplois et développement durable, emplois et écologie doivent se répondre. Des projets se font jours qui pourraient concilier emplois et avenir: la boucle européenne d'essai ferroviaire en est un.
D'autres profitent de ces innovations pour tenter de nous faire croire que l'Avenir, c'est AREVA et le nucléaire.
Quand Remi Pauvros affirme que le centre de recherche AREVA est bon pour l'Avenir de la Sambre, il se trompe dans l'ordre des mots, AREVA pense que l'agglomération Maubeuge-Val-De-Sambre est bon pour son avenir, car il suffit d'un chantage à l'emploi pour que cette agglomération subventionne une entreprise qui fait des bénéfices.
Cette entreprise, dont Sarkosy est le représentant de commerce auprès de toutes les dictatures (Libye par exemple) n'avait pas besoin des subsides de l'Agglomération. A moins qu'elle veuille faire payer à la collectivité ses retards et échecs concernant l'EPR (cliquez ici)

Pour en revenir aux 36 ans passés, faudra-t-il 36 ans encore pour enfin s'apercevoir que le nucléaire est une impasse ?

En 2008, AREVA a distribué 326 millions d'euros aux actionnaires et 589 000 000 d'euros de bénéfices net. Elle avoue avoir payé 46 millions d'euros d'impôts sur le résultat (ces chiffres sont tirés de leur site !)

jeudi 21 janvier 2010

Elections régionales, Bienvenue Nadir !

Bon sang de bois !

ane0023.gifDeux candidats sur la liste Europe Écologie représenteront le bassin de la Sambre Nadir Saïfi d’Hautmont (non verts) en 12ème position et Nasser Achour (verts) en 20eme (mais non éligible.) !
On peut s'en étonner, mais c'est faire preuve de bon sens ....
Donner une place plus importante aux Verts de la Sambre, cela aurait consister à donner une prime à la paresse à ceux qui ne font pas grand chose et qui trop souvent sont absents sur le terrain. En effet, le "leader"des Verts de la Sambre (Président ou secrétaire-général -sic- !) ne peut prétendre à une place de choix alors que dans la Sambre, on ne l'entend pas.
Ah ! Si ! il vient de commenter dans un mail la liste du Front de Gauche. A son goût, elle est trop blanche et trop .....catho !!
A mourir de honte devant une telle indigence politicienne !

Son inaction coûte cher à Nasser Achour, qui paie l'inconsistance du "leader" des Verts .

Pour ma part, je souhaite bienvenue à Nadir Saïfi, content de le voir s'investir chez nous !
NADIR.jpg

Avec lui, on devrait reconstruire du sens sur le terrain .....

Et Faire voter Europe - Écologie !

mardi 19 janvier 2010

Et j'entends siffler le train ....

TGV0031.gif

Dans son grand show des vœux, Bernard Baudoux, Maire d'Aulnoye-Aymeries entouré de Jean Gandibleux, Maire de Bachant et d'un autre tas d'invités annonçait l'installation d'une boucle européenne d'essais ferroviaires.
Souvenez-vous, cette boucle avait été proposée dans le quercitain !
Elle avait soulevé une levée de boucliers contre le projet de boucle Et contre le projet de TER-GV par dessus le marché !
Les "écolos de luxe" (sic) avaient protesté, car ce projet créerait des nuisances ! En fait, on entendait certains dirent, qu'avec ce projet, leur maison perdrait de la valeur !
Bonjour la Solidarité avec le bassin de la Sambre et la région de Fourmies enclavés tous les deux et que ce projet aurait permis de justement lutter contre son enclavement !

Aujourd'hui, bien heureusement ce projet rebondit et devrait voir le jour .... pourvu que les grincheux et les égoïstes le laisse s'installer.

Pas seulement pour le désenclavement, pas seulement pour l'emploi, mais aussi pour l'Avenir des transports en commun qui est aussi notre Avenir commun !
Juste une remarque à Rémi Pauvros: Non, il n'est pas possible de mettre sur le même plan ce projet lié à autocollant-1-g.gifl'Avenir de nos enfants, avec le centre de recherche AREVA qui représente le passé, les technologies sans Avenir et que l'agglomération a financé, alors qu'elle engrange des bénéfices faramineux !

dimanche 8 novembre 2009

Identité nationale - Par Marie Christine Blandin

MCB_arton4064.jpgLe réveil par Nicolas Sarkozy du thème de l’identité nationale, dans un contexte de destruction des services publics, de détresse de beaucoup de salariés, de charters, me motive pour vous proposer ce texte.

" Ma France, ce sont des odeurs d’aubépine, des cris de marché du Nord où des accents divers vous vantent les nems, les frites ou les merguez, des vols de guêpes sur les abricots mûrs, des jeux d’écoliers enfin libérés, des pique-niques en forêt, des plages encombrées où le ressac fait oublier les moteurs des automobilistes à la recherche d’une ultime place, où l’iode l’emporte sur l’ambre solaire et les effluves de la pizzeria. Cette France-là, c’est celle de l’enfance, des sensations simples, et les plus vives douleurs sont celles qu’infligent les orties ou les méduses.

Et puis, il y a notre France d’adultes, lourde de stratégies, de paroles, de colères, d’enthousiasmes, de drames, de responsabilités.

Celle où nos images d’enfance sont devenues des concepts et des enjeux : l’immigration, la dette, le chômage, la carte scolaire, l’effet de serre, la pollution … Et le tableau s’est noirci : la croissance, idole vieillissante, n’apporte plus l’emploi ; les droits essentiels comme la santé, la culture ou l’information sont vendus au plus offrant ; et à quelques heures de nos frontières on coupe la forêt primaire pour nos salons de jardins, et nos chalutiers vident les rivages somaliens de leurs poissons, sous la garde de militaires bleu-blanc-rouge.

Mon pays se lit hélas dans les yeux des mineurs afghans de Calais, des enfants des salariés de France Telecom, des veuves de l’amiante.

Alors, la France des droits de l’Homme, des trains qui arrivent à l’heure, du bureau de poste du quartier, de la baguette qui croustille, terre d’asile, de diversité et de culture, est-elle soluble dans la privatisation des services publics, dans les hypermarchés, dans l’égoïsme et la violence, dans les séries et jeux télévisés ; dans le coup de menton d’un ministre débouté du socialisme qui cuisine la précarité des réfugiés comme un mauvais ragoût de communication nauséabonde ; dans la mégalomanie d’un président dont l’hyperactivité n’a d’égal que l’irresponsabilité vis-à-vis des générations futures à qui il lèguera toutes ses factures ?

Je ne le crois pas. Il reste au cœur des gens suffisamment d’espoir et de grandeur pour qu’à des alternances politiques, davantage mues par le rejet du sortant que par l’adhésion au programme du suivant, succède une vraie alternative généreuse. Une France qui parierait sur la fécondité de sa démocratie.

Un Hexagone où l’expression des territoires s’imposerait à des centralismes jacobins et prétentieux, et empêcherait la manœuvre grossière de les priver de ressources.

Un espace où l’expression des habitants s’imposerait à des logiques économistes suicidaires, véritables machines à détruire la planète, à ruiner l’emploi, à produire toute forme d’exclusion et de violence : économies mafieuses, drogue, délinquance ou vote Front National.

Une école et une université où l’on transmet et produit de la connaissance et de l’altérité, avant de juger, classer, hiérarchiser, et exclure ceux qui ne s’annoncent pas comme rentables.

Une entreprise où la belle ouvrage ne soit pas laminée par la spéculation, qui tue les hommes et anéantit la transmission des savoirs.

Une société où la culture, la parole, le débat, accouchent d’innovations, d’ouverture, de solidarité.

Un Président qui n’instrumentalise pas notre mémoire et notre quotidien pour activer à nouveau des tentations identitaires suspectes.

Une Marseillaise revue et corrigée, avec des paroles pacifistes, et l’abandon de thèmes provocateurs de haine, comme le sang impur.

Faudra-t-il un déclic ? Un pas de plus vers l’inacceptable des licenciements, des sans-abri, des reconductions aux frontières ? La conjonction des pêcheurs de Boulogne, des producteurs de lait, des amiantés et des licenciés de Gandrange ?

Toujours est-il que notre avenir est dans cette France vigilante, où des femmes veillent à ce qu’un prétendu ordre moral ne les bafoue pas, où des centaines d’associations défendent la biodiversité, où des familles hébergent les sans papiers, où des enseignants entrent en résistance, où des milliers d’étudiants ne sont pas prêts à renoncer à leur droit à l’université, où des hommes et des femmes raisonnent autrement qu’en termes de PIB ou de compte d’exploitation.

Loin des banques aux primes insolentes, loin du béton et des lobbies, ma France est verte, plurielle, vivante, bavarde, imaginative, impertinente. Elle est dans le cœur des gens, ceux qui ne veulent plus construire la misère du monde, et qui, en attendant, ont l’ambition de l’accueillir. »

Marie Christine Blandin, le 3 novembre 2009

dimanche 11 octobre 2009

Je ne sais pas, mais vous me direz .......

Je suis toujours surpris par l'ambition qu'ont certains personnages de cet Avesnois de vouloir incarner un personnage important.

Par exemple, il y a M.G. (je dissimule son nom par charité) qui fait tout son possible pour devenir responsable d'un groupe local.

Il ne bourre pas les urnes, mais utilise le système des procurations "miraculeuses" de gens que l'on voit jamais, mais qui votent opportunément (un peu comme Tiberi). Il arrive à se faire élire et se crée un titre "secrétaire-général", titre plus brillant que président, ou responsable.
C'est beau ! Cela fait bien ! Il devient crédible avec ce titre ......

Mais plouf ! grosse déception,

il se ramasse une gamelle monumentale au sein même de son parti.

Alors qu'il a l'ambition d'être tête de liste aux régionales, voila qu'il n'obtient que 2 voix ( la sienne + quelqu'un d'autre: qu'il lève le doigt pour qu'on le voit !)

Il faut dire que la prose qu'il nous avait pondue était tartignole (j'y reviendrai dans un autre article) et n'a certainement pas été pour rien pour son échec.

Samedi, douché par son score, il a pris quelques précautions: il vient et s'entoure de groupies qui sortent opportunément des procurations (heureusement invalidées) qui auraient changer la donne !

Il est battu. Enfin un peu de bon sens .....