
lundi 8 mars 2010
Rencontre avec les candidats d'Europe-Ecologie Nord-Pas-De-Calais au Quesnoy le 5 mars 2010
Par DC le lundi 8 mars 2010, 14:53

vendredi 5 mars 2010
La Technique est défaillante !
Par DC le vendredi 5 mars 2010, 17:20
Désolé !
Je suis en panne d'Internet.
Mon blog est en sommeil depuis

dimanche 24 janvier 2010
Il faut venir nombreux au Cercle de Silence le 30 janvier 2010, place des Nations, à Maubeuge
Par DC le dimanche 24 janvier 2010, 12:59 - droits de l'homme

Le CERCLE du SILENCE est une manière, non-violente, de manifester notre refus de la situation qui est faite aux migrants et aux sans-papiers. Notre silence est un appel à tous les citoyens pour dénoncer toutes les violations des DROITS de L’HOMME dont ces hommes, ces femmes et ces enfants sont victimes. Silencieux et bâillonnés, nous sommes solidaires des migrants, des sans-papiers et de leurs soutiens, que l’on interdit de parole et de droits.
Nous vous proposons de nous retrouver
place des Nations (face au jet d’eau), à Maubeuge SAMEDI 30 JANVIER 2010 de
11 h à 12 h,
pour former le CERCLE DE SILENCE
Car :
Nous refusons que chaque jour, des personnes sans papiers
soient arrêtées, mises en centres de rétention, expulsées.
Nous refusons que soient appliquées en notre nom, des
décisions politiques qui broient des familles, des couples, des
individus.
Nous refusons que des hommes, des femmes, des enfants,
subissent des traitements inhumains et dégradants.
Le Cercle de Silence de Maubeuge, à l’initiative de la Pastorale des Migrants et de la
CIMADE, est composé de membres
engagés au sein de diverses associations, mouvements, regroupant tous
les courants de pensée, et qui forment le Cercle à titre
individuel…
Il appelle chaque citoyen à les rejoindre et à y prendre sa place.
Prochains Cercles de Silence sur Maubeuge
les samedis 27 février, 27 mars, 24 avril, 29 mai, 26 juin
2010, même lieu, même heure.
Contacts :
André DHELIN 06 62 87 49 32
Jean-Marie RAUSENBERGER 06 79 78 10 03
Téléchargez l'invitation originale en cliquant sur la pièce jointe ci dessous
36 ans pour que l'écologie devienne une préoccupation politique mondiale !
Par DC le dimanche 24 janvier 2010, 09:43 - Ecologie Politique
Il y a 36 ans René Dumont était le premier candidat de l'écologie
politique à la présidentielle de 1974. (En cliquant sur sa photo, vous
arriverez sur son interview sur le site de l'I.N.A.)
Aujourd'hui, presque tous les partis politiques ont inscrit le mot
"Écologie" dans leur projet politique, trop souvent pour en
détourner le sens ou encore en minimiser les références.
Dans l'Avesnois certains ont compris que notre Avenir commun passe par
une véritable réflexion où emplois et développement durable, emplois et
écologie doivent se répondre. Des projets se font jours qui pourraient
concilier emplois et avenir: la boucle européenne d'essai ferroviaire en est
un.
D'autres profitent de ces innovations pour tenter de nous faire croire que
l'Avenir, c'est AREVA et le nucléaire.
Quand Remi Pauvros affirme que le centre de recherche
AREVA est bon pour l'Avenir de la Sambre, il se trompe dans l'ordre des
mots, AREVA pense que l'agglomération Maubeuge-Val-De-Sambre est bon
pour son avenir, car il suffit d'un chantage à l'emploi pour que cette
agglomération subventionne une entreprise qui fait des bénéfices.
Cette entreprise, dont Sarkosy est le représentant de commerce auprès de toutes
les dictatures (Libye par exemple) n'avait pas besoin des
subsides de l'Agglomération. A moins qu'elle veuille faire payer à la
collectivité ses retards et échecs concernant l'EPR (cliquez
ici)
Pour en revenir aux 36 ans passés, faudra-t-il 36 ans encore pour enfin
s'apercevoir que le nucléaire est une impasse ?
En 2008, AREVA a distribué 326 millions d'euros aux actionnaires et 589 000 000 d'euros de bénéfices net. Elle avoue avoir payé 46 millions d'euros d'impôts sur le résultat (ces chiffres sont tirés de leur site !)
jeudi 21 janvier 2010
Elections régionales, Bienvenue Nadir !
Par DC le jeudi 21 janvier 2010, 23:27 - Ecologie Politique
Bon sang de bois !
Deux
candidats sur la liste Europe Écologie représenteront le bassin de la Sambre
Nadir Saïfi d’Hautmont (non verts) en 12ème position et Nasser Achour (verts)
en 20eme (mais non éligible.) !
On peut s'en étonner, mais c'est faire preuve de bon sens ....
Donner une place plus importante aux Verts de la Sambre, cela aurait
consister à donner une prime à la paresse à ceux qui ne font pas grand chose et
qui trop souvent sont absents sur le terrain. En effet, le "leader"des
Verts de la Sambre (Président ou secrétaire-général -sic- !) ne peut prétendre
à une place de choix alors que dans la Sambre, on ne l'entend pas.
Ah ! Si ! il vient de commenter dans un mail la liste du Front de
Gauche. A son goût, elle est trop blanche et trop .....catho !!
A mourir de honte devant une telle indigence politicienne !
Son inaction coûte cher à Nasser Achour, qui paie l'inconsistance du
"leader" des Verts .
Pour ma part, je souhaite bienvenue à Nadir Saïfi, content de le voir
s'investir chez nous !

Avec lui, on devrait reconstruire du sens sur le terrain .....
Et Faire voter Europe - Écologie !
mardi 19 janvier 2010
Et j'entends siffler le train ....
Par DC le mardi 19 janvier 2010, 00:05 - Ecologie Politique

Dans son grand show des vœux,
Bernard Baudoux, Maire d'Aulnoye-Aymeries entouré de Jean Gandibleux, Maire
de Bachant et d'un autre tas d'invités annonçait l'installation d'une boucle
européenne d'essais ferroviaires.
Souvenez-vous, cette boucle avait été proposée dans le quercitain !
Elle avait soulevé une levée de boucliers contre le projet de boucle Et contre
le projet de TER-GV par dessus le marché !
Les "écolos de luxe" (sic) avaient protesté, car ce projet
créerait des nuisances ! En fait, on entendait certains dirent, qu'avec ce
projet, leur maison perdrait de la valeur !
Bonjour la Solidarité avec le bassin de la Sambre et la région de Fourmies
enclavés tous les deux et que ce projet aurait permis de justement lutter
contre son enclavement !
Aujourd'hui, bien heureusement ce projet
rebondit et devrait voir le jour .... pourvu que les grincheux et les
égoïstes le laisse s'installer.
Pas seulement pour le désenclavement, pas seulement pour l'emploi, mais
aussi pour l'Avenir des transports en commun qui est aussi notre Avenir commun
!
Juste une remarque à Rémi Pauvros: Non, il n'est pas possible de
mettre sur le même plan ce projet lié à
l'Avenir de nos enfants, avec le
centre de recherche AREVA qui représente le passé, les technologies sans
Avenir et que l'agglomération a financé, alors qu'elle engrange des
bénéfices faramineux !
mardi 5 janvier 2010
« ... Il ne peut s'agir dans un pays démocratique de caporaliser les distractions et les plaisirs des masses populaires et de transformer la joie habilement distribuée en moyen de ne pas penser. »
Par DC le mardi 5 janvier 2010, 08:35
Léo Lagrange
samedi 2 janvier 2010
Opportunisme
Par DC le samedi 2 janvier 2010, 21:57 - Polémique
Alain Badiou, philosophe: "...Dès que les considérations identitaires sont injectées dans la politique, dans le pouvoir d'Etat, on est dans une logique qu'il faut bien appeler néo-fasciste."!!!
Récemment une violente polémique m'a opposé à M.G. Je lui reprochais
d'avoir participer au débat sur "l'identité nationale" lancé par le sinistre
Besson.
J'avais expédié cette lettre ouverte à mes amis verts de l'Avesnois et
évidemment à l'intéressé.
Ce dernier s'empressa de distribuer cette lettre ouverte à tous ses réseaux
(ZEP, liste des Verts etc ...) . par la même occasion, il se fendit d'une
réponse confuse et auto-justificatrice. C'est normal, je l'accuse de participer
à cet ignoble débat et il me répond.
Mais ce qui m'a surpris ( en fait qu'à moitié), ce sont les tombereaux
d'injures qui ont rempli ma boite mail . J'avais osé critiquer un grand homme
!
Dans ce fatras d'arguments pour me disqualifier, j'ai pu remarquer un certain
nombre de constantes:
1ère constante: le culte du "grand homme": j'ai osé mettre
en doute M.G., j'ai osé mettre en doute sa capacité à être sur le terrain de
l'écologie politique. Je sais bien ce qui en est en Avesnois, en dehors des
élections M.G. n'est jamais là pour l'action écologiste. Il ne prend jamais
position publique sur un sujet
concernant l'écologie politique (dernier
exemple en date: le financement d'une entreprise qui fait de larges bénéfices
par l'A.M.V.S. :AREVA, pas un mot, pas un communiqué... rien)
2ème constante les injures racistes, je dis bien
"racistes": en effet, j'ai reçu des mails me reprochant d'attaquer M.G. car il
est "arabe". Ce ne sont pas ses idées, ni son opportunisme que je condamnerai,
mais son origine. Grotesque et raciste.Une autre variante, c'est l'accusation
d'avoir un comportement néocolonialiste envers M.G.
3ème constante: un peu dans le même genre que la 2ème
constante: ce serait parce que M.G. est musulman que je nierais ses
"compétences"
Dans tous les cas, il n'est pas bon de débattre avec conviction avec M.G.,
car c'est l'artillerie lourde de la victimisation qui est
sortie.
Même au prix d'un petit trucage porté par M.G. Il diffuse à tout va ma
lettre ouverte et se pose en victime d'un méchant qui ne lui veut que du mal,
et en plus je suis blanc .....
Cette idéologie qui consiste à mettre en avant des conflits ethniques, des
discriminations, comme seul
moteur de la
crise et des conséquences sur l'emploi est une méthode connue.Il s'agit de
faire diversion et de ne plus poser la question des luttes sociales et de
classes.
Les Droites l'ont bien compris: elles se régalent en construisant le
chacun pour soi et le tous contre tous.
En plaçant la lutte contre les discriminations comme une de ses priorités,
elles veulent faire oublier la question sociale: pourquoi
faut-il qu'il y ait autant de sans-emplois ? A quoi est du ce
chômage ? A ton voisin noir ou arabe ?
La lutte contre les discriminations est indissociable de la lutte contre la
misère, le chômage, mais elle n'est qu'un des aspects de la lutte pour plus de
dignité !
Ce ne peut être un gadget manipulé par des opportunistes qui l'utilisent pour
exister ou pour soigner un mal existentiel.
Quant à
M.G., cela fait bien longtemps que je ne lui fais pas confiance. Classé "divers
droite" à la première élection où il s'est présenté, il a rejoint les Verts par
la suite.
Il s'est emparé du pouvoir au sein des Verts locaux. Depuis il s'agrippe au
poste, malgré un bilan inexistant.
Il apparait à certaines occasions sans que la parole des Verts soit audible. Il
a de nombreux supporters. Par contre, il s'est ramassé une gamelle en
n'obtenant que 2 voix pour le poste de tête de liste aux régionales 2010. Je
fais le pari, qu'il va trouver le moyen d'être sur la liste. Avec combien de
pouvoirs pourra-t-il être élu ?
A suivre ....
En attendant, Bonne Année à tous et toutes !
Dominique C.
jeudi 17 décembre 2009
Alain Badiou, philosophe
Par DC le jeudi 17 décembre 2009, 18:27 - droits de l'homme
"...Dès que les considérations identitaires sont injectées dans la politique, dans le pouvoir d'Etat, on est dans une logique qu'il faut bien appeler néo-fasciste."
Alain Badiou. - Une discussion organisée par le gouvernement sur
« l'identité française » ne peut qu'être la recherche de critère
administratifs sur « qui est un bon Français qui ne l'est pas ». Les
sérieux juristes du gouvernement Pétain avaient bien travaillé dans ce
sens ! Ils avaient montré, avec une science bien calme, que les Juifs et
autres métèques n'étaient pas des bons Français...
On peut donc, on doit, être très inquiet de l'initiative Sarkozy-Besson.
Quand l'État commence à se soucier d'une légitimité identitaire, on est
dans la réaction la plus noire, l'expérience historique le montre.
Cette initiative est donc non seulement stupide et incohérente, comme on le
voit tous les jours,
mais ''elle s'inscrit aussi dans ce que j'ai appelé le « pétainisme
transcendantal » du gouvernement Sarkozy
Dès que les considérations identitaires sont injectées dans la politique,
dans le pouvoir d'Etat, on est dans une logique qu'il faut bien appeler
néo-fasciste.
Car une définition identitaire de la population se heurte à ceci que toute population, dans le monde contemporain, étant composite, hétérogène et multiforme, la seule réalité de cette identification va être négative. On ne parviendra nullement à identifier ce qu'est la « civilisation française », entité dont j'ignore ce qu'elle signifie, on va juste clairement désigner ceux qui n'en sont pas.
Il y a dans notre pays des millions de gens qui sont ici parfois depuis des décennies, qui ont construit nos routes, nos ponts, nos maisons, qui vivent dans des conditions déplorables, qui ont fait tout ça pour des salaires de misère, et que les gouvernements successifs, depuis trente ans, accablent de lois persécutrices, expulsent, enferment dans des zones de non-droit, contrôlent, empêchent de vivre ici avec leurs familles... Or on sait d'avance que ce sont ces gens qu'on va désigner comme n'étant pas vraiment français. Cette vision politique, est absolument répugnante, et je pèse mes mots.
D'autre part je suis très frappé de voir que les catégories utilisées par
Alain Finkielkraut sont celles, très traditionnelles, de la réaction.
L'héritage du passé et le consentement, voilà des catégories totalement
passives dont l'unique logique est l'impératif « famille, patrie ». Il
s'agit d'un portrait de l'identité française réactif et conservateur.
L'héritage de la France c'est un héritage que je suis prêt à assumer
quand il s'agit de la Révolution française, de la Commune, de l'universalisme
du 18ème siècle, de la Résistance ou de Mai 68.
Mais c'est un héritage que je rejette catégoriquement quand il s'agit, de la
Restauration, des Versaillais, des doctrines coloniales et racistes, de Pétain
ou de Sarkozy. Il n'y a pas « un » héritage français. Il y a une
division constitutive de cet héritage entre ce qui est recevable du point de
vue d'un universalisme minimal, et ce qui doit être rejeté précisément
parce que ça renvoie en France à l'extrême férocité des classes possédantes et
à l'accaparement par une oligarchie d'affairistes, de politiciens, de
militaires et de serviteurs médiatiques du motif de « l'identité nationale
».
On parle toujours, notamment Alain Finkielkraut, du sang que les autres, les « totalitaires », comme il dit, ont sur les mains
Mais « l'identité nationale » a donné en la matière les plus
formidables exemples. Pour trouver une boucherie aussi dépourvue de tout sens
et atroce que celle de 14-18, il faut se lever de bonne heure.
Or elle était strictement articulée sur l'identité nationale, c'est ça qui a fait marcher les gens. Il est très clair que l'identité nationale, référée à une mémoire non divisée et à un consentement héréditaire et familial, n'est que le retour aux catégories fatiguées de la tradition, et ne prépare que la guerre, intérieure contre les « mauvais français », extérieure contre « les autres ». Le débat d'opinion est aujourd'hui entre deux orientations désastreuses : d'un côté l'unanimisme marchand et la commercialisation universelle et de l'autre côté, la crispation identitaire, qui constitue contre cette mondialisation un barrage réactionnaire, et qui plus est totalement inefficace.
extrait d'un article:
http://bibliobs.nouvelobs.com/20091217/16522/finkielkraut-badiou-le-face-a-face
dimanche 29 novembre 2009
L'Avenir de l'Emploi en Avesnois: les engins de mort ?
Par DC le dimanche 29 novembre 2009, 08:52 - droits de l'homme
La Voix du Nord de Dimanche 29 novembre 2009 nous l'apprend:
.....La commande de 1 200 bombes passée dans le cadre du plan de relance a permis à la SAMP d'embaucher huit personnes au lieu d'en licencier sept. Autre retombée, indirecte : la société expose désormais un peu partout dans le monde et suit notamment de près le marché de l'avion de combat Rafale.
Depuis la visite en mai du ministre de la Défense Hervé Morin, déplacement au cours duquel il annonçait officiellement l'achat de 1 200 corps de bombes pour l'armée française, la SAMP respire. Grâce à cette commande huit emplois ont été créés. « Cinq ingénieurs premier emploi, deux ouvriers tourneurs et une standardiste », précise le PDG Christian Martin. Non sans préciser qu'il y a quelques mois encore, sept licenciements étaient envisagés. Et que « si on a un contrat à l'exportation demain, on peut embaucher entre trois et cinq personnes de plus..... ».

La lutte contre le chômage vient de faire un bond qualitatif en Avesnois. Cela
passe par la construction d'engins de mort. La SAMP, usine d'armement s'y
emploie en réalisant des bombes vendues à l'exportation ou consommées par
l'Armée Française.
Cette industrie immorale par nature prospère sur la mort, sur
la guerre.
Une bonne guerre devrait permettre de relancer la production et de
développer l'emploi.
Insensé ! Les élus avesnois se vanteront-ils de ce succès ? Il était
un temps où certains d'entre-eux réfléchissaient à la reconversion de ces
usines de mort .
Et maintenant que disent-ils ?
"Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage" (Jean Jaurès)
vendredi 27 novembre 2009
La nausée, toujours et encore .......
Par DC le vendredi 27 novembre 2009, 09:21
'
« Comment éviter l'arrivée sur notre territoire d'étrangers en situation irrégulière, aux conditions de vie précaires génératrices de désordres divers (travail clandestin, délinquance) (…) ? »''
Ce texte qui a "mystérieusement" disparu depuis, était inscrit sur le site
de débat sur l'dentité nationale Besson, toujours lui, a encore dérapé :
comme le F-Haine, il vient de faire l'amalgame entre étrangers et
délinquance.
La fuite en avant vers l'odieux continue. Besson est devenu l'ambassadeur du
sarkosisme en direction des électeurs du Front National.
dimanche 22 novembre 2009
La nausée .....
Par DC le dimanche 22 novembre 2009, 18:56 - à droite toute !!
Éric Besson, ministre de Sarkosy, participe à une longue émission sur
France 5. impossible de le regarder,
tant cet homme transpire
la haine de l'Autre.
Comme tout ceux qui ont trahi leur camps, il donne des gages au camp qu'il a
rallié. Il promet de la répression, il joue au père fouettard de la droite pour
rallier l'extrême-droite qui reprend du poil de la bête.
Punir, réprimer, mépriser, ce sont les mots de cet homme-là.
Il n'existe qu'en abjection: ses phrases sont autant de menaces contre des
hommes, contre des femmes et des enfants.
Qu'en pense Edwige Antier de l'UMP qui exige une loi contre la fessée, mais qui est étrangement silencieuse quand un enfant confié à la charge de son père, ne peut pas aller voir sa mère en Algérie, sous peine de ne pouvoir rentrer en France
Être à l'UMP, rend inhumain, et tous ces gens-là, par leurs mots (Besson) ou par leur silence(Antier) me donnent la nausée
mercredi 11 novembre 2009
Eric Raoult invente un nouveau prix Staline
Par DC le mercredi 11 novembre 2009, 08:24 - à droite toute !!
Monsieur Eric Raoult attire l'attention de M. le ministre de la Culture et de la Communication sur le devoir de réserve, dû aux lauréats du Prix Goncourt. En effet, ce prix qui est le prix littéraire français le plus prestigieux est regardé en France, mais aussi dans le monde, par de nombreux auteurs et amateurs de la littérature française. A ce titre, le message délivré par les lauréats se doit de respecter la cohésion nationale et l'image de notre pays.
La droite la plus bête du monde, disait quelqu'un.
Aujourd'hui, les déclarations de Raoult relèvent de l'obscénité ou du totalitarisme.
Que demande-il à un écrivain ayant reçu un prix littéraire "français". De
s'autocensurer, de ne pas critiquer le petit timonier Sarkozy et son
gouvernement, de se taire face aux exactions politiques de Besson et
d'Hortefeu !
Raoult se prend pour Jdanov et confond le prix Goncourt avec le prix Staline.
Que fait le Mitterrand sarkosiste ? Il se tait.
Alors qu'un ministre de la Culture devrait faire preuve de courage et de clairvoyance politique en condamnant de tels propos, il se tait.
dimanche 8 novembre 2009
Identité nationale - Par Marie Christine Blandin
Par DC le dimanche 8 novembre 2009, 17:53 - Ecologie Politique
Le réveil par Nicolas Sarkozy du thème
de l’identité nationale, dans un contexte de destruction des services publics,
de détresse de beaucoup de salariés, de charters, me motive pour vous proposer
ce texte.
" Ma France, ce sont des odeurs d’aubépine, des cris de marché du Nord où des accents divers vous vantent les nems, les frites ou les merguez, des vols de guêpes sur les abricots mûrs, des jeux d’écoliers enfin libérés, des pique-niques en forêt, des plages encombrées où le ressac fait oublier les moteurs des automobilistes à la recherche d’une ultime place, où l’iode l’emporte sur l’ambre solaire et les effluves de la pizzeria. Cette France-là, c’est celle de l’enfance, des sensations simples, et les plus vives douleurs sont celles qu’infligent les orties ou les méduses.
Et puis, il y a notre France d’adultes, lourde de stratégies, de paroles, de colères, d’enthousiasmes, de drames, de responsabilités.
Celle où nos images d’enfance sont devenues des concepts et des enjeux : l’immigration, la dette, le chômage, la carte scolaire, l’effet de serre, la pollution … Et le tableau s’est noirci : la croissance, idole vieillissante, n’apporte plus l’emploi ; les droits essentiels comme la santé, la culture ou l’information sont vendus au plus offrant ; et à quelques heures de nos frontières on coupe la forêt primaire pour nos salons de jardins, et nos chalutiers vident les rivages somaliens de leurs poissons, sous la garde de militaires bleu-blanc-rouge.
Mon pays se lit hélas dans les yeux des mineurs afghans de Calais, des enfants des salariés de France Telecom, des veuves de l’amiante.
Alors, la France des droits de l’Homme, des trains qui arrivent à l’heure, du bureau de poste du quartier, de la baguette qui croustille, terre d’asile, de diversité et de culture, est-elle soluble dans la privatisation des services publics, dans les hypermarchés, dans l’égoïsme et la violence, dans les séries et jeux télévisés ; dans le coup de menton d’un ministre débouté du socialisme qui cuisine la précarité des réfugiés comme un mauvais ragoût de communication nauséabonde ; dans la mégalomanie d’un président dont l’hyperactivité n’a d’égal que l’irresponsabilité vis-à-vis des générations futures à qui il lèguera toutes ses factures ?
Je ne le crois pas. Il reste au cœur des gens suffisamment d’espoir et de grandeur pour qu’à des alternances politiques, davantage mues par le rejet du sortant que par l’adhésion au programme du suivant, succède une vraie alternative généreuse. Une France qui parierait sur la fécondité de sa démocratie.
Un Hexagone où l’expression des territoires s’imposerait à des centralismes jacobins et prétentieux, et empêcherait la manœuvre grossière de les priver de ressources.
Un espace où l’expression des habitants s’imposerait à des logiques économistes suicidaires, véritables machines à détruire la planète, à ruiner l’emploi, à produire toute forme d’exclusion et de violence : économies mafieuses, drogue, délinquance ou vote Front National.
Une école et une université où l’on transmet et produit de la connaissance et de l’altérité, avant de juger, classer, hiérarchiser, et exclure ceux qui ne s’annoncent pas comme rentables.
Une entreprise où la belle ouvrage ne soit pas laminée par la spéculation, qui tue les hommes et anéantit la transmission des savoirs.
Une société où la culture, la parole, le débat, accouchent d’innovations, d’ouverture, de solidarité.
Un Président qui n’instrumentalise pas notre mémoire et notre quotidien pour activer à nouveau des tentations identitaires suspectes.
Une Marseillaise revue et corrigée, avec des paroles pacifistes, et l’abandon de thèmes provocateurs de haine, comme le sang impur.
Faudra-t-il un déclic ? Un pas de plus vers l’inacceptable des licenciements, des sans-abri, des reconductions aux frontières ? La conjonction des pêcheurs de Boulogne, des producteurs de lait, des amiantés et des licenciés de Gandrange ?
Toujours est-il que notre avenir est dans cette France vigilante, où des femmes veillent à ce qu’un prétendu ordre moral ne les bafoue pas, où des centaines d’associations défendent la biodiversité, où des familles hébergent les sans papiers, où des enseignants entrent en résistance, où des milliers d’étudiants ne sont pas prêts à renoncer à leur droit à l’université, où des hommes et des femmes raisonnent autrement qu’en termes de PIB ou de compte d’exploitation.
Loin des banques aux primes insolentes, loin du béton et des lobbies, ma France est verte, plurielle, vivante, bavarde, imaginative, impertinente. Elle est dans le cœur des gens, ceux qui ne veulent plus construire la misère du monde, et qui, en attendant, ont l’ambition de l’accueillir. »
Marie Christine Blandin, le 3 novembre 2009
mardi 13 octobre 2009
Une RN2 aménagée: la nuance est de taille
Par DC le mardi 13 octobre 2009, 11:50 - entre 2 chaises
La nuance pourrait ne pas apparaitre, mais elle est bien là: sur son blog,
Bernard Baudoux relève que les élus ont un point de vue moins extrême
A Dourlers, comme sur toute la RN 2...
... de l'animation pour manifester collectivement l'urgence d'une route nationale à 2 x 2 voies. Bernard Baudoux, Vice-président du Conseil Général, de très nombreux Maires, Adjoints et conseillers municipaux étaient présents pour accueillir Bernard Derosier, Président du Conseil Général venu apporter son soutien aux élus de l'Arrondissement.
Après des animations musicales, le passage de joggers, de cyclistes, c'est le petit train de la RN2MAIN qui est arrivé avec de nombreux élus de la Sambre Avesnois.
Une conférence de presse a été donnée au cours de laquelle Rémi Pauvros, Alain Poyart, Bernard Baudoux et Bernard Derosier ont tour à tour exprimé la nécessité et l'urgence d'une route nationale aménagée. Bernard Baudoux s'est félicité de la concorde des élus pour ce projet. Cette diversité, cette union, sont indispensables pour être écoutés par l'Etat. L'harmonie municipale d'Aulnoye-Aymeries concluait les discours par la Marseillaise. Saluons au passage toute la presse locale et même régionale venue couvrir cet événement. Depuis 40 azns que l'on parle de cette route, il était temps que les élus et la population envoient un signal fort qui en appelera d'autres.
Même si le haut du billet semble nous dire le contraire, il s'agit bien
d'aménagement.
Et dans une conférence de presse plus récente concernant le SCOT, B.
Baudoux insiste beaucoup sur le développement des transports en
commun,
Ce qui pourrait paraitre totalement en contradiction totale avec une RN2 à
2X2 voie comme priorité absolue.
Car qui dit transport en commun dit rail, voie d'eau et bus.
Le Président de la SEMITIB et le maire de la cité des cheminots est en accord avec lui-même quand il défend ces initiatives . Et là, on peut commencer à être d'accord
RN2, tout de suite les gros mots ....
Par DC le mardi 13 octobre 2009, 11:11 - Polémique
Powéo hier, AREVA avant-hier, la crise économique crée des réflexes de
Pavlov chez nos politiciens locaux.
Voila des décennies que la RN2 est le sujet de prédilection de tous les
people politiques de l'Avesnois pour paraitre sur la même photo, en faisant
croire à un combat vital pour notre région.
Comment ne pas être surpris par cet acharnement thérapeutique concernant un
projet mal ficelé, mal pensé et mal présenté.
Pourquoi ce tout ou rien médiatique et
populiste ? Pourquoi ne pas réfléchir à un aménagement de la RN2 telle
qu'elle est ?
Pourquoi vouloir jeter sur nos routes les milliers de camions :
Jean-Marie Allain le dit bien mieux que moi sur son blog.
__ Faire une quatre voies aujourd’hui à côté de la RN2 signifierait signer l’arrêt de mort de l’autoroute A1 qui verrait s’évader une clientèle pour un axe plus direct et gratuit.
Même un gouvernement de gauche ne prendrait pas ce risque. Après tout, pourquoi les gouvernements de gauche ne l'ont -ils pas fait ?
La mise en place de la taxe carbone renforcerait encore la compétitivité de la RN2 puisque les transporteurs routiers cherchent à ne pas augmenter leur coût et seraient les premiers à se détourner de l’A1.
Certes, on peut aussi penser que ce report se fera de toute façon sur la RN2 comme disent les collègues élus de gauche mais là on touche à un débat de fond. Faut-il faire une quatre voie sous prétexte que les flux de poids lourds augmentent ou faut-il se battre pour le développement du frêt et de ferroutage ?
Personnellement, je suis pour la seconde solution et souhaite que la RN2 soit aménagée (par l'Etat bien sûr) à partir de l’emprise actuelle, avec des élargissements quatre voies entre les communes, un peu comme la voie qui relie Arras à Hesdin… et interdite aux poids lourds DE TRANSIT bien sûr.
D'autres nous expliquent que sans la construction de la RN2, il n'y aura
plus d'emplois dans l'Avesnois.
Ils sous-entendent comme d'habitude que ceux qui s'opposent à cela sont des
demeurés.
Ils ont tout oublié du passé de la Sambre. Lorsque les entreprises de la
mono-industrie ont fermé les unes après les autres, c'est toute la région qui
s'est effondrée.
Ce qui ne les a pas empêché de rêver à une nouvelle mono-industrie de
remplacement. Hier, c'était la sidérurgie, aujourd'hui AREVA et la construction
automobile. L'automobile est en crise grave et ce n'est pas fini.
L'industrie nucléaire s'en tire mieux car elle a deux atouts
majeurs:
- un président de la République qui est le véritable représentant de commerce de cette industrie auprès des régimes corrompus et des dictateurs,
- des dictatures et des corrompus qui pillent l'uranium des pays qui en
possèdent faisant fi du respect des droits de l'Homme.
Le maintien des emplois en Sambre se fait aussi au prix de la
violation des Droits des peuples dans d'autres pays
Revenons à la RN2:
Est-ce le seul moyen de rendre notre région attractive ? N'y-a-t-il pas
d'autres sujets aussi et même plus important ?
L'enclavement ne se décline pas seulement par la route.
Aujourd'hui, pour arriver en Sambre par le train, il faut aller à Lille.
Reste quelques trains pour Paris .... qui sont menacés.
Vous pouvez à la rigueur aller jusqu'à Charleville ...... et après pour
rejoindre Reims, Nancy ou Metz , il faut faire retour à Lille ou faire du stop
!
L'enclavement de notre région doit être pensé globalement et en fonction de
l'Avenir incertain de nos ressources énergétiques.
Nous n'échapperons aux conséquences du réchauffement climatique si nous favorisons le tout camion qui reste, avec l'industrie, une de ses causes principales.
dimanche 11 octobre 2009
Je ne sais pas, mais vous me direz .......
Par DC le dimanche 11 octobre 2009, 16:54 - Ecologie Politique
Je suis toujours surpris par l'ambition qu'ont certains personnages de cet
Avesnois de vouloir incarner un personnage important.
Par exemple, il y a M.G. (je dissimule son nom par charité) qui fait tout
son possible pour devenir responsable d'un groupe local.
Il ne bourre pas les urnes, mais utilise le système des procurations
"miraculeuses" de gens que l'on voit jamais, mais qui votent opportunément (un
peu comme Tiberi). Il arrive à se faire élire et se crée un titre
"secrétaire-général", titre plus brillant que président, ou responsable.
C'est beau ! Cela fait bien ! Il devient crédible avec ce titre
......
Mais plouf ! grosse déception,
il se ramasse une gamelle monumentale au sein même de son parti.
Alors qu'il a l'ambition d'être tête de liste aux régionales, voila qu'il
n'obtient que 2 voix ( la sienne + quelqu'un d'autre: qu'il lève le doigt
pour qu'on le voit !)
Il faut dire que la prose qu'il nous avait pondue était tartignole (j'y
reviendrai dans un autre article) et n'a certainement pas été pour rien pour
son échec.
Samedi, douché par son score, il a pris quelques précautions: il vient et
s'entoure de groupies qui sortent opportunément des procurations (heureusement
invalidées) qui auraient changer la donne !
Il est battu. Enfin un peu de bon sens .....
samedi 26 septembre 2009
Bienvenue sur mon blog renouvelé !
Par DC le samedi 26 septembre 2009, 15:18 - J'aime ça !





